5 idées pour un quotidien plus productif

Quand on est auto-entrepreneur ou que l’on a une activité en parallèle de son occupation principale (comme, à tout hasard, un blog…), être productif et efficace est clairement l’objectif number one de sa journée !

Mais quand on se sent débordé d’être sur de nombreux fronts à la fois (les working mums & dads, levez la main avec moi !), difficile de bien s’organiser pour arriver justement à cette productivité idéale… J’ai donc regroupé 5 recommandations trouvées par-ci par-là, pour vous aider à mettre en place une bonne routine (que j’essaie tant bien que mal d’appliquer même, et qui sait, peut-être qu’en vous la partageant, ça me permettra de m’y tenir !).

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1. Devenir du matin

La mode du “power morning” fait beaucoup parler d’elle, et pour cause, les résultats font rêver ! À tous ceux qui se disent le soir venu “si seulement j’avais 2 h de plus dans ma journée”, alors cette méthode est clairement pour vous. Le principe ? Se lever plus tôt tout simplement, pour faire ce que vous ne prenez pas le temps de faire un autre moment.

Essentiellement, ces heures “bonus” doivent être consacrées à soi, son bien-être. Si vous vous sentez bien, vous serez plus efficace face aux tâches à accomplir ! Cela semble évident dit comme ça, je sais bien, pourtant quand on est épuisé et découragé face à nos quotidiens surchargés, c’est parce qu’on ne s’accorde plus assez de moments de plaisir. Vous avez envie de reprendre le sport, la lecture ? De prendre le temps de méditer ? Avancez le réveil d’une demie heure, puis 1 h (et plus si vous en avez l’envie et la possibilité) et appréciez cette bulle rien que pour vous.

2. Faire des listes et visualiser sa journée

Comment va se dérouler votre journée, que devez-vous accomplir ? Visualisez-la entièrement dans votre tête, de votre réveil, au petit-déjeuner, le trajet jusqu’au travail (s’il y en a un), la dépose des enfants à l’école (si enfants il y a !), votre arrivée au bureau, ce qui doit être fini à midi, votre pause déjeuner, le café avant la reprise, les tâches de l’après-midi, la fin du travail, le dîner… Après avoir tout passé en revue mentalement, faites des listes. Une liste pour les tâches à obligatoirement accomplir aujourd’hui, celles qu’on aimerait bien faire, et une dernière “pratique” (courses éventuelles, coup de fils à passer, rendez-vous à prendre, etc.). Un moment de flottement dans la journée ? Hop, un coup d’œil à vos listes (papier ou sur votre smartphone, selon votre préférence) et on sait directement où reprendre.

3. S’accorder des pauses

Si à un moment donné de votre journée, on sent que le cerveau décroche, que rien n’arrive à vous reconcentrer, ni la lecture de vos listes, ni votre petit latte que vous sirotez devant votre clavier : c’est l’heure d’une vraie pause. Alors zou, on va prendre l’air, on boit son café loin d’un écran, on prend le temps d’arroser sa plante de bureau (si on n’en a pas, un p’tit tour sur Internet ou dans les boutiques s’il y en a à proximité, et on en achète une ! Leur bienfait n’est plus à prouver, on en parlera une prochaine fois peut-être 😉) mais quoiqu’il arrive, on dé-con-necte (pour éviter de déconner, héhé). Une fois l’esprit vidé, ressourcé, on est prêt à recarburer !

4. En faire moins pour le faire mieux

Cela peut paraître paradoxal de dire qu’il faut en faire moins pour être plus productif, et pourtant : si vous vous éparpillez sur de nombreuses missions, il y a de fortes chances que vous ne soyez pas à 100 % de vos capacités au moment de les accomplir. Donc pour bien faire ce que vous avez à faire, n’en faites pas trop. Vous évaluez une tâche à une demie heure ? Comptez une heure. Vous ne savez jamais ce qui peut vous interrompre et ça serait dommage de vous créer une source de stress à cause de ça, alors qu’il y aura toujours des impondérables. Alors pour ne pas laisser les imprévus vous prendre de court et ruiner votre planning, voyez large. Vous finirez par accomplir plus de choses, éviterez énormément de frustration et aurez la satisfaction d’être allé au bout de choses !

5. Planifier ses repas

On n’y pense pas assez, mais ne pas savoir ce qu’on va manger le midi ou le soir peut vite nous faire perdre un temps précieux. Perdre 10-15 minutes à choisir où manger avec ses collègues et finir avec un sandwich… entre nous, ce n’est pas ce qui nous met dans de bonnes conditions pour avoir un après-midi productif.

Et commencer à 17 h à se demander ce qu’on va avoir comme dîner n’aidera pas à rattraper ça. Si en plus, il faut prévoir le repas pour la famille (dont, à tout hasard, un enfant de 3 ans qui peut potentiellement faire une crise si vous lui servez des spaghettis au lieu de coquillettes), je vous raconte pas le vrai casse-tête.

Comment éviter tout ça ? En s’y prenant en avance ! Choisissez par exemple deux midis dans la semaine où vous ramenez votre gamelle, mettez-vous d’accord avec vos collègues pour un jour où chacun va prendre à emporter ce qu’il veut, un autre jour où vous trouvez un restaurant sympa avec des menus variés pour chacun. Pour le soir, essayez d’avoir vos plats préparés d’avance le weekend, ou un petit repas sain à prendre sur le chemin du retour pour le partager le soir autour de la table. Sans s’en rendre compte, on se soulage d’une belle charge mentale et en répercussion, on gagne en efficacité et concentration !

Avez-vous déjà mis certains éléments de cette liste en place ou vous avez envie de tenter ? Ou votre technique imparable pour être super-méga-efficace ne se trouve pas ici ? Allez, on garde pas ça pour soi et on laisse un p’tit commentaire 😃

Mon déodorant fait-maison

Dans mes démarches de réduction des déchets et d’achat plus responsable, j’ai décidé il y a quelques années de faire mon déodorant maison. Il existe de nombreuses recettes en ligne, mais je dois vous avouer que j’ai dû faire de nombreux essais pour en trouver une qui me convient à moi et mon entourage !

J’ai d’abord acheté de la cire d’abeille : pas facile à râper, et sa couleur jaune-or colorait évidemment le déodorant, qui laissait donc des traces jaunes, ce qui n’est pas l’idéal sur les vêtements blancs ou clairs ! J’ai eu beaucoup de mal à choisir le bon bicarbonate de soude, j’en ai acheté dans différents supermarchés, en pharmacie… jamais assez fin ! Puis j’ai fini par en trouver un « texture sucre glace » et il est idéal pour la confection de ce déo.

Pour cette recette, il vous faut 5 ingrédients et un récipient. Pour le récipient, plusieurs possibilités : j’ai recyclé personnellement un stick que j’avais fini, sinon, vous pouvez les acheter neufs sur notamment Aroma Zone (l’idéal pour les déodorants que j’ai donnés à mon entourage). Sinon, vous pouvez mettre ça dans n’importe quel pot, ou dans des petits moules, et l’appliquer au doigt ou en le « frottant » (2 passages suffisent) sur votre aisselle, comme vous le feriez avec un stick finalement, sauf que là, vous tenez directement le « bloc ».

J’utilise un peu les 3 solutions, selon le format que je transporte. Pour un weekend, j’aime bien avoir un petit mot que j’applique le matin au doigt, c’est suffisant et peu encombrant ! À la maison ou sur les longs séjours, je garde mon stick.

Voici ma recette pour 3 sticks et 4 « cupcakes », je pense que j’aurais facilement pu faire 4 sticks et remplir 2 pots avec ces quantités. Un stick peut vous durer entre 3 à 6 mois (oui oui !) selon votre fréquence d’utilisation (si vous aimez en remettre en journée, si vous en mettez « beaucoup » ou non…)

Il faudra faire fondre la cire dans l’huile de coco (micro-ondes, au bain marie…) puis mélangez avec le B.S. et la fécule que vous aurez ajouté au tamis (c’est important, ça aide vraiment lors du mélange, pour avoir un résultat homogène). Une fois tout bien mélangé, vous ajoutez les gouttes d’huile essentielle (celle de Palmarosa a une odeur très douce et agréable, je n’ai encore rencontré personne qui n’aimait pas l’odeur, et certains l’utilisent même seule, pour ses vertues déodorantes justement).

J’ai déjà essayé, sur des conseils avisés, d’ajouter des gouttes de bergamote, il faut aimer l’odeur mais personnellement j’avais beaucoup aimé !

Contrairement à d’autres déodorants maison ou « clean », celui-ci ne m’irrite pas du tout, alors que je tolère très mal ceux à base de bicarbonate de soude. Néanmoins, ça peut être trop agressif pour d’autres personnes, donc je pense que si vous testez pour la première fois, l’idéal est de faire des petites quantités (remplacez « louche » par « cuillère à soupe » tout simplement) et assurez-vous que votre peau, après 3-4 jours d’application, n’est pas rouge. Je pense que l’huile de coco aide énormément à la tolérance du bicarbonate.

Pour la cire, certaines recettes n’en contiennent pas… son intérêt pour ma part est uniquement pratique : la pâte se fige mieux, et s’applique donc plus facilement, notamment en stick. Car il ne faut pas oublier que quand il faut chaud, l’huile de coco sera totalement liquide ! Le problème se pose moins en hiver, mais quand les beaux jours reviendront, vous risquez d’être surpris 😉

Le seul défaut de ce déodorant : il est gras (l’huile de coco !), et peu donc salir un peu l’intérieur de vos vêtements. Je n’ai jamais trop eu le souci pour ma part, mais apparemment quand on transpire beaucoup, ça peut poser problème. Après, au lavage, ça se lave comme une tâche de gras… mais je le précise quand même, car ça peut gêner certaines personnes.

À la maison en tout cas, ce déodorant est totalement adopté ! Et vous, les cosmétiques maison, vous avez essayé ?

Pairi Daiza, véritable paradis ?

Depuis toute petite, j’adore aller au zoo et aujourd’hui rien que de dire cette phrase, quelque chose me dérange. Est-ce que j’aime voir des animaux les uns sur les autres, en cage ? Non, j’aime voir des animaux, des espèces magnifiques, rares, que je n’aurais pas eu la chance de voir de voir de mes propres yeux sans ces zoos.

Aujourd’hui, j’ai pris conscience de certaines choses : voir un lion tourner en rond entre des barreaux, ce n’est pas normal. Un décor en béton autour d’une girafe et d’un éléphant, ce n’est pas normal non plus.

La terre du froid – Pairi Daiza

Mais alors, Paira Daïza dans tout ça ? À Brugelette en Belgique, à une heure de chez nous, se trouve ce magnifique parc. De grands espaces verts, un vrai travail sur le décor, on vit une immersion dans chaque continent à chaque coin du parc. Certains animaux y sont même en liberté et le parc compte parmi ceux avec le plus de naissances en Europe, ce qui est bon signe. Certains me diront que cela reste des animaux sauvages en captivité et qu’est-ce que je peux répondre à ça, si ce n’est qu’ils ont raison ?

Je trouve, malgré tout, que le parc fait l’effort de nous informer, nous visiteurs, sur ce qu’est la vie de ces animaux, les risques qu’ils encourent, leurs vécus. Ils ont une fondation et s’engagent dans de nombreuses démarches pour sauver de l’extinction de différentes espèces (par forcément connues, ni visibles du public). Alors ce n’est pas parfait, évidemment, on peut toujours trouver des reproches à faire. Mais je trouve que le fondateur du parc a raison sur un point : ces animaux sont les ambassadeurs de leur espèce, et permettent au public de prendre conscience de leur beauté, rareté, et de l’importance de les préserver, dans ces parcs après des vies souvent difficiles, mais surtout dans leur état naturel.

Alors qu’en ce moment la chasse fait débat en France, je dois vous admettre que je suis partagée en ce qui concerne les parcs zoologiques (pour la chasse, je ne suis pas partagée, je suis contre, point). Assez égoïstement, très certainement, je ne peux pas m’empêcher de me dire que je suis heureuse de voir ma fille découvrir ces espèces si rares et si belles, et dans des cadres autre qu’attachées à une corde et au bout d’un fouet (car non, je ne l’emmènerai pas au cirque) ni dans des enclos de béton.

Pairi Daïza n’est sûrement pas parfait, mais au fond de moi, je l’avoue, chacune de mes visites a un petit goût de paradis. Entre le regard émerveillé de ma fille, la promenade d’une journée qui nous fait voyager au travers des continents, et la rencontre avec des êtres tous fascinants et incroyablement beaux, ça me ressource. Cela me permet de voir ce qu’il y a de beau sur notre planète bleue, qu’on ne soupçonnait parfois même pas, et pour lequel on doit se battre.

Note : j’ai lu de nombreux articles avant d’écrire ces mots, et principalement des articles critiques. Car je trouve important qu’on construise nous-même nos avis, je vous en laisse avec cet article « Ripostes : Est-il éthique de garder des animaux sauvages en captivité ?« , avec le « OUI » d’Éric Domb, Administrateur délégué de Pairi Daiza, et le « NON » par Michèle Striffler, députée européenne, vice-présidente de l’Intergroupe sur le bien-être animal du Parlement européen.

Comment apprivoiser le Zéro Déchet ?

Je vais vous parler aujourd’hui de quelque chose qui prend de plus en plus de place dans ma vie, enfin, plutôt dans ma façon de vivre, depuis à peu près 2 ans. Ça a commencé par des initiatives autour de moi, des rencontres et il faut dire que j’ai la grande chance sur ce point d’avoir un quartier très engagé : je vais vous parler du Zéro Déchet. À moins d’être totalement déconnecté du monde, vous avez forcément entendu parler de cette expression ces derniers mois, entre l’ouverture de boutiques en vrac, même des stands de vrac dans les grandes surfaces, les reportages dans les médias.

Pour ne pas dire de bêtises, je cite Planetoscope :

« Production de déchets ménagers en France : on estime que ces déchets représentent 519 kg par habitant en 2014. »

Une demie tonne par personne… ça fait peur non ? Moi ça m’a fait peur, alors même si je suis loooin d’être parfaite, j’essaie de réduire tout ça. Ça a représenté plusieurs investissements au début, mais que je rentabilise déjà 2 ans plus tard. C’est donc passé par l’achat de mouchoirs lavables (comme mon papa !), cotons lavables (avec un bébé qui mettait encore des couches il y a quelques mois, autant vous dire que c’était pas négligeable), essuie-tout lavable, éponges lavables, bocaux pour le vrac, savon pour remplacer le gel douche, mais aussi par la fabrication de mon déodorant, le passage aux serviettes hygiéniques lavables, l’utilisation de gourde et la mise en place d’un compost au fond du jardin. Je vous parlerai d’ailleurs plus en détails de certains éléments de cette liste dans des articles dédiés 😉

Éponge lavable, mouchoirs, gourde Gaspajoe, achetés à la boutique Ethics
Sop’malin (essuie-tout lavable) et cotons, commandés à Lili M la Fée

Ce n’est pas parfait, il y a encore par exemple de nombreux emballages alimentaires dans mon frigo, notamment pour mes achats de produits bio ou vegan (accro au tofu de toute sorte bonjour, vous me comprendrez je pense !). Mais ça réduit. Là, j’ai fêté mes 30 ans avec des amis, j’ai acheté que des boissons consignées, et le buffet venait d’un traiteur spécialisé dans le sans gluten et sans lactose : les seuls déchets du repas, le carton qui a servi à transporter les tartes et mini-fours ! C’était déjà une victoire pour moi.

Et une des règles essentielles, quand vous êtes une démarche de réduction de vos déchets, c’est justement se dire qu’il n’y a pas de petites victoires.

Au moment où j’ai découvert le « mouvement Zéro déchet », j’ai fait l’erreur du débutant classique : j’ai voulu tout faire en même temps. Le vrac, la cuisine maison, le marché toutes les semaines, les produits de tous les jours en version lavables. Quand je me suis retrouvée débordée, ce qui est arrivé vite, j’ai baissé les bras un moment, en me disant que je ne pouvais pas sur tous les fronts. Je m’en suis voulue, j’ai eu honte, j’ai culpabilisé. Alors qu’au final, c’était vrai : on ne peut pas être sur tous les fronts. Alors on fait ce qu’on peut à notre échelle, et quand certaines bonnes habitudes sont enfin installées, on peut les pousser plus loin, on peut en mettre en place de nouvelles. Mais on ne précipite rien, sinon on risque vite de retomber à zéro progrès plutôt que zéro déchet…

Aujourd’hui, j’avance à mon rythme, en me disant qu’au moins, je ne suis pas inactive face aux enjeux écologiques dont nous prenons de plus en plus conscience. Et plutôt que de déprimer à chaque fois que je vois une news sur le sujet, je me dis que je dois continuer à avancer, que je fais ça pour notre planète, nos enfants, leur futur. Et ça, ça me parle et me motive. Tous ces petits gestes sont importants et en plus, ils m’aident à me sentir mieux, dans ma vie, et avec ma conscience. Comment pourrais-je ne pas partager ça avec vous ? 😃

Et vous alors, connaissez-vous ce mouvement et qu’en pensez-vous ? Avez-vous essayé de changer certaines de vos habitudes pour la santé de notre planète ?

 

La réponse « capillotractée » d’une Balance au Cancer

Mon titre vous laisse perplexe ? Je vous comprends, pourtant je vous assure que tout y est : ça parle de cheveux, d’une fille qui est née en octobre, et d’un vilain crabe à qui elle ne veut pas laisser le dernier mot. Plus simplement, ça parle d’un don de cheveux, que j’ai fait il y a maintenant un an, à l’occasion de mon anniversaire et qui a profité aux personnes atteintes du cancer.

Car si je viens de fêter ma nouvelle dizaine, c’est bien il y a un an que je fêtais l’entrée dans ma 30e année (si si, je vous laisse faire le calcul) et j’avais décidé de faire ça en me coupant 30 cm de cheveux. Pour l’envie de changement, mais pas que : c’était aussi pour une cause chère à mon cœur, celle de la lutte contre un des maux de ce siècle. J’avais donc fait mes recherches et j’ai choisi d’aller chez Fairbell, un salon partenaire d’associations qui viennent en aide aux personnes atteintes du cancer, dont Solid’Hair. Avec votre don de cheveux (longueur minimale de 20 à 30 cm, selon les associations), des perruques seront confectionnées et des fonds seront donnés aux personnes dans le besoin, leur permettant de s’offrir une coiffe de qualité. Votre chevelure aura une seconde vie et cette personne aussi !

Au salon, les coiffeuses ont été aux petits soins et très encourageantes : j’étais sûre de moi, mais pas si facile de se délester 30 cm de cheveux, de passer d’une longueur au bas du dos à une au dessus des épaules !

Aujourd’hui, un an plus, tard, je ne regrette rien ! Mes cheveux (très) longs me manquent parfois, mais finalement, ils sont souvent attachés, et les chignons restent bien fournis, même avec 20 cm en moins par rapport à avant la coupe. Et si c’était à refaire, je le referais… non en fait, pas de conditionnel, c’est déjà décidé, je le referai : je continuerai d’alterner période de pousse, jusqu’à les avoir en bas du dos, puis don de 25 ou 30 cm, puis période de pousse, puis don, etc. Ce n’est peut-être pas grand chose, mais je veux pouvoir faire autant de dons que possible à mon échelle, pour accompagner les dons que je fais directement en « argent comptant », évidemment. En parlant d’argent d’ailleurs : la coupe est offerte quand vous venez vous couper les cheveux pour un don. Alors, convaincu.e ? Avez-vous déjà envisagé ce genre de dons ? Ou l’avez-vous déjà fait ?

Pour la petite histoire, finalement, ce n’est pas Solid’Hair qui a récupéré mes cheveux, à cause de mes mèches blondes… mais la gérante du salon de coiffure m’a tenue informée, et mes cheveux sont partis à une association similaire, en Belgique. J’étais vraiment heureuse d’avoir choisi Fairbell pour cette raison : je savais que les coiffeuses avaient la cause à cœur et feraient tout pour qu’aucun don n’ait été fait en vain, cette démarche me l’a bien prouvé.

Pour les curieux qui ont envie de voir ce que ça donnait le Jour J :

Dessiner, quoiqu’il arrive

Je l’évoquais lors de mon retour cet été, mais il y a donc quelques mois, j’ai fait la rencontre d’une belle personne. Il y a des êtres humains comme ça, qui rayonnent, qui nous brûlent de leur bienveillance. Mais c’est une brûlure que l’on chérit, car elle a réveillé la petite flamme, là, celle qu’on avait oubliée au fur et à mesure des années. Et en ces quelques heures de passage qu’ils font dans notre vie, ils laissent une marque au fer rouge, pour qu’on ne l’oublie plus, cette petite flamme.

Pourquoi cette métaphore du feu ? De vous à moi, je n’en suis pas sûre. Est-ce un restant de fièvre ou simplement ce qui ressort comme sensation à l’évocation du sujet ? Un mix des deux ? Mais peu importe, je m’enflamme et c’est pour la bonne cause. Si si, je vous assure.


Cette belle personne, c’est Ponymasta, aussi prénommé Mickaël. C’est un artiste qui s’est donné pour noble mission de partager son savoir pour que plus personne autour de lui ne se dise « moi, j’aimerais bien savoir dessiner, mais je n’ai pas de talent…« . Alors il nous donne des bases solides, sincèrement, toutes les bases essentielles, mais surtout, il nous donne une grande leçon de vie.

Et pourtant, comme j’en ai mis du temps à écrire cet article ! Ça a été un tourbillon dans ma vie à ce moment-là, tellement d’émotions, tellement de messages, de connaissances, que cet homme nous a transmis cet après-midi-là. Je pense que j’avais besoin de recul, de laisser cogiter jusqu’à ce que ça me semble suffisamment clair pour l’exprimer ici. Mais ce que je savais déjà, c’est que je lui en serai éternellement reconnaissante.

Grâce à lui, je ne dirais plus que « je dessine toujours comme une gosse« , parce que ça ne veut rien dire, et qu’il y a des gosses franchement, je rêverai de dessiner comme eux. Grâce à lui, j’arrête enfin d’abandonner avant même d’avoir commencé, j’arrête de placer des attentes trop hautes, je prends ce que je peux, tout instant passé à gribouiller, je le vivrai comme une victoire ! Car j’ai enfin compris que ce n’est qu’à force de pratique que je le choperai, mon coup de crayon, et qu’aucun dessin n’est vain. Chaque moment où je griffonnerai sur une feuille me fera du bien, me videra la tête et me rapprochera de mon objectif.

Alors aujourd’hui, j’ai pris mes crayons, et j’ai fait en un seul dessin une reprise des 3 premiers jours du challenge « Inktober« , mélangé au challenge « HiWitchtober« , dont j’ai adoré les thèmes. Alors oui, je n’ai pas choisi le plus simple, et je ne suis pas sûre du tout de réussir à m’y tenir. Mais vous savez quoi ? Ce n’est pas grave. Car ce soir, j’ai pris plaisir à dessiner, et c’est tout ce qui compte.

Les mots étaient :
Pour Inktober : #poisonous #tranquil #roasted
Pour HiWitchtober : #bubble #gamer #traveling

J’ai donc fait des bulles empoisonnées, avec un chat posé tranquille en train de jouer, avec une note d’une sorcière partie en voyage qui demande à son chat de surveiller sa marmite pour ne pas finir grillé… C’est pas du grand art, mais j’ai adoré faire ce gribouillis avec toutes ces contraintes thématiques. Et ça me suffit.

Vous aussi, vous vous dites que vous ne savez pas dessiner, que le dessin ce n’est pas fait pour vous, mais malgré tout cela reste au fond de vous, comme un chat qui s’obstine à gratter derrière la porte de votre chambre toute la nuit ? (Rendons à César ce qui est à César : cette dernière comparaison vient de Mickaël). Ouvre-lui la porte, à ce chat, et lançez-vous avec une initiation dessin Ponymasta. En plus, il organise ça au Dernier Bar Avant la Fin du Monde et entre nous, ce genre d’apocalypse, on en a tous besoin.

 

Et si on s’écrivait ?

À une époque où on est hyper connecté, hyper sollicité, qui n’a pas eu envie de se couper de toutes ces notifications ? Pourtant, un message d’un ami devrait toujours être une source de plaisir ! Mais quand on sature, on ne fait plus la part des choses, et le moindre courrier électronique peut vite tomber dans l’oubli. Que celle ou celui qui n’a jamais laissé passer des semaines sans répondre à un MP Facebook ou un e-mail me jette la première pierre (et se manifeste en commentaire car sincèrement, je veux en savoir plus sur toi !).

Moi, dans tout ça, j’ai envie de vous déclamer mon amour pour des bouts de papier, des bouts de carton. Mais pas n’importe lesquels ! Vous aurez sans doute deviné dès le début où je venais en venir : je parle des lettres et cartes postales. OUI, JE VOUS L’AVOUE ! Trouvez-moi old school si vous voulez. Envoyer, recevoir un « courrier papier », c’est pour moi un de mes petits bonheurs ! 💌

Tous les étés, j’envoie ma petite carte, j’ai même des amis qui doivent en recevoir une de moi tous les ans depuis quelques années maintenant (si vous me lisez, coucou, je vous aime ❤️). Et j’en reçois, aussi. D’ailleurs, si tu te reconnais dans le mix de courriers que j’ai mis en illustration de cette article, toi aussi, je t’aime. 💕

Bon cet été, j’ai quand même un mea culpa à faire : après une série d’évènements à base d’urgence hospitalière et valises faites précipitamment, une grande partie de mes cartes postales de mes vacances en Haute-Savoie, ont été égarées, et depuis elles attendent encore d’être écrites et postées. Mais elles partiront vers de nouveaux paysages bientôt, croyez-moi !

Mais je me suis dit aussi que je voulais partager ça avec d’autres, des inconnu(e)s ou presque : j’ai rejoint il y a quelques mois un groupe Facebook, de personnes que l’on pourrait désigner comme fangirls de la série Outlander (Netflix, encore, quand tu nous tiens !). Mais dans ce groupe, on partage bien plus que des news de la série : on a deux super admins qui nous font rêver et voyager avec des anecdotes historiques, des explications sur la mythologie celtique, et des paysages écossais et irlandais à en couper le souffle… et à force de me faire voyager par procuration avec tout ce groupe, j’ai eu envie de plus qu’un like, plus qu’un commentaire. J’ai donc proposé un échange de cartes postales ! Le groupe est francophone, et dans cet échange, nous avons donc décidé de profiter des différentes localisations de chacun et chacune : je me retrouve donc avec un binôme québécois ! 🇨🇦 ⚜️ 🍁 Autant vous dire que je suis déjà impatiente d’écrire et customiser mon envoi. Et alors que je suis malade depuis une semaine, que toute la maisonnée est sous tension entre fatigue, manque de temps, besoin de repos, beaucoup de repos, je dois avouer que la perspective de ces échanges épistolaires est une véritable bulle d’oxygène pour moi.

Je me suis même amusée à faire cette image pour illustrer cet échange pour le groupe !

Mais aujourd’hui, c’est à vous que je le propose : qui a envie d’une petite carte ? Si l’envie vous en dit, laissez-moi un petit commentaire ici, ou sur le post Facebook. Je reviendrai vers vous en message privé, si je ne l’ai pas déjà, je vous demanderai votre adresse et je vous enverrai une petite carte dans les semaines à venir (non, je ne vous dirais pas quand, pour vous laisser la surprise !).

Alors, on s’écrit ? 

À ces bons conseils que l’on n’écoute jamais

À chaque moment de notre vie des personnes, des proches, vont nous donner des conseils. La plupart du temps, on va acquiescer, faire « oui oui » de la tête, mais entre nous… On va arrêter de se mentir, personne (ou presque !) ne les met en pratique.

Mais alors pourquoi ? Car finalement, ce sont de bons conseils, s’ils sont bien intentionnés… Ça nous est même arrivé de les donner, mais qu’en est-il de les appliquer ? Dans les faits, si vous êtes comme moi, et j’aime me dire que je ne suis pas un cas isolé, vous faites passer tout le reste avant vous (mais genre, TOUT le reste) et vous eh bien, on verra ça plus tard.

Et donc les bons conseils, comme de prendre du temps pour soi, ils passent à la trappe ! Ce n’est pourtant pas les idées qui manquent… On pourrait prendre ce premier cours de dessin qu’on reporte depuis 20 ans, et il y a aussi cet instrument dont on souhaite (re)jouer, et cette pile de livres à lire qu’on aimerait voir diminuer ou encore ce nombre « d’épisodes à voir » sur Betaseries qui donne le vertige… On en a envie, on sait que ça nous ferait du bien de prendre ce temps pour nous, mais on ne le fait pas.

Prenons, à tout hasard, un autre exemple : ce blog, que vous vouliez tant créer, où en est-il au bout de 5 ans d’existence ? Même pas 50 articles. Ce blog, sur lequel vous n’avez pas écrit depuis un an et un mois… (non, je ne vise personne en particulier voyons)

Qui n’a jamais dit « Cette année, je m’y (re)mets ! », qui n’a pas un jour entendu ou dit un de ces « bons conseils » en se disant « un jour, je l’appliquerai ». Arrêtons de reporter à demain, à un moment plus opportun. Ça ne donne rien de bon et croyez-moi, je suis experte dans le domaine.

Récemment, j’ai entendu ceci : « Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment, c’est maintenant ». Et vous savez qui m’a dit ça ? Un prof de dessin, lors d’un cours d’initiation que j’ai suivi il y a quelques jours… comme quoi, tout commence !

Alors, ces bons conseils, on les sort du placard ?

 

Ma sélection d’outils d’ambiance, pour mieux se concentrer

Télétravailler, publier le prochain article de son blog ou monter sa prochaine vidéo, ou même corriger des copies ou finir une présentation pour le lendemain… on peut tous retrouver un jour dans une situation où on est tranquilou-pilou à la maison, mais en fait on a un truc urgent à accomplir*. Dans ces moments-là, l’enjeu crucial est de réussir à se concentrer. Certains préfèrent travailler dans le silence, mais le vrai silence est très difficile à obtenir (à tous nos enfants bien-aimés et nos chers voisins, je lève mon latte à votre santé), et pas forcément ce qui vous permettra d’être le plus efficace. Et c’est pour ça que des générateurs de sons ont été créés, pour répondre à ce besoin de concentration, quel que soit le contexte. Elle est-y pas belle la vie !
* Notez que cela peut aussi très bien s’appliquer à la lecture des deux derniers chapitres du dernier roman que vous dévorez

Du bruit pour favoriser la concentration

L’efficacité du bruit sur la concentration n’est plus à prouver, simplement, il faut que cela soit le bon bruit. Hé ouais. Écouter ses chansons préférées peut sembler une alternative simple, mais il y a fort à parier que vous finirez emporté par votre enthousiasme. Du genre à swinger en écoutant les suggestions Spotify. Oui ça sent le vécu, mais ne me jugez pas, je sais que je ne suis pas la seule ! Autrement dit, on est donc loin de l’objectif de concentration. Pour y remédier, j’vous ai fait une petite sélection d’outils d’ambiance.

Les générateurs d’ambiance disponibles sur smartphone et tablette Noisli & Noizio

Ces deux applications contiennent des sons pré-enregistrés, qui vous permettront de créer des ambiances sonores variées, selon vos goûts ou envies du moment. Vous avez envie de travailler avec pour fond sonore, le crépitement d’un feu de cheminée, de la pluie ou d’un café de quartier ? Alors bingo c’est pour vous ! Vous pourrez vous laisser guider aussi bien par les ambiances pré-enregistrées, ou en créer vous-même. Le choix des sons est limité, mais cela permet de ne pas perdre de temps dans la composition de la musique de fonds. N’oublions pas que le but, c’est d’être ef-fi-ca- ce ! Elles sont disponibles toutes les deux sur iOS, ainsi que sur Android et navigateur web pour noisli.com et sur macOS pour Noizio.

Le petit plus sur Noisli : vous pouvez directement choisir des ambiances productives (ou relaxantes), et elles seront générées de manière aléatoire.

Les deux applications sont munies d’un minuteur, ce qui permet si on veut de sortir de sa bulle en douceur

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Les générateurs d’ambiance disponibles sur ordinateur 

En dehors de ces deux apps concurrentes, il existe de nombreux générateurs gratuits disponibles sur le Web. Même si cela implique d’y consacrer un onglet en permanence (et de ne pas le fermer par inadvertance), ils ont l’avantage d’avoir un choix de sons beaucoup plus étendu.

Mon petit chouchou de Potterhead 

Fière Serdaigle que je suis, j’ai un jour cherché un fond sonore qui me donnerait l’impression d’être aussi studieuse que Cho Chang ou aussi créative que Luna Lovegood. Et je suis tombée sur ce lien magique, littéralement : lambient mixer de la Ravenclaw Common Room.

Les 2 coups de cœur de la rédac (puisque je suis de manière très objective sensible aux ronronnements et au bruit de pluie)

Purrli 

Vous êtes amoureux des chats, et adeptes de la ronron-thérapie ? Alors il y a des chances pour que vous aimiez purrli.com ! Du ronronnement dynamique à celui du matou endormi, vous trouverez votre bonheur et la concentration, sans boule de poils allongée sur votre clavier ou votre bras (ce qui entre nous, entrave en général un peu notre efficacité).

Rainymood 

Et si vous n’avez pas envie d’hésiter, de paramétrer quoi que ce soit, nous avons aussi ce qu’il vous faut : rainymood.com. Là, rien de plus simple, c’est le doux bruit de la pluie, avec un fond d’orage qui gronde : c’est la coupure du monde extérieur assurée ! Cette application est également disponible version appli mobile, sur iOS et Android.

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Quoi que vous choisissiez, j’espère que ces outils vous permettront d’enfin oublier les nuisances sonores extérieures et de vous consacrer dans de bonnes conditions à votre tâche à accomplir.

Mynoise 

Le créateur de Purrli avait d’abord commencé avec mynoise.net, qui propose un très grand choix de sons et de thématiques. Attention donc à ne pas s’y perdre, mais une fois le “bruit” qui vous correspond trouvé, vous pouvez choisir une ambiance, puis plusieurs contrastes au sein de cette ambiance seront possibles. Impossible donc de se lasser et cela reste très rapide à paramétrer.

Et vous, c’est quoi votre secret pour être efficace ? Plutôt team « ambiance sonore » ou playlist sur-mesure et endiablée sur Spotify ? Si vous connaissez d’autres générateurs de son, je suis preneuse de toutes vos recommandations en commentaires !

Une histoire de routine

Ça commence tout bêtement, un soir de pluie torrentielle, un peu plus fatiguée que d’habitude, avec au creux du ventre un sentiment de solitude. Puis on craque, on a besoin de changements, on essaie dans notre coin d’aller mieux, sans grands résultats, et avec grande déception.

L’histoire de Camille racontée par Raphaëlle Giordano dans « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » n’est pas un chef d’œuvre littéraire, mais elle a fait un drôle d’écho à mon état de ces derniers temps. Le livre nous accompagne dans une thérapie positive, simplement mais joliment contée.

Camille a tout pour être heureuse, mais elle ne l’est pas. Elle essaie de relativiser, d’aller de l’avant, mais elle est enfermée dans son cercle vicieux. Je ne me suis que trop reconnue dans le schéma et vu le succès de l’ouvrage, je ne suis pas la seule. En 250 pages, Claude, routinologue, nous prend par la main pour nous guider vers le cercle vertueux. Un guide du bonheur comme il doit en exister des milliers, celui-ci a l’avantage d’être romancé et de se lire en quelques heures.

Pour tous ceux et celles victimes d’un coup de blues, ou plus, je vous le recommande donc chaleureusement ! Ce roman, dévoré en quelques heures, n’est pas là pour nous faire voyager, mais il laissera son lecteur rêveur et pour ma part, avec une folle envie de changer ma routine.

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