Pairi Daiza, véritable paradis ?

Depuis toute petite, j’adore aller au zoo et aujourd’hui rien que de dire cette phrase, quelque chose me dérange. Est-ce que j’aime voir des animaux les uns sur les autres, en cage ? Non, j’aime voir des animaux, des espèces magnifiques, rares, que je n’aurais pas eu la chance de voir de voir de mes propres yeux sans ces zoos.

Aujourd’hui, j’ai pris conscience de certaines choses : voir un lion tourner en rond entre des barreaux, ce n’est pas normal. Un décor en béton autour d’une girafe et d’un éléphant, ce n’est pas normal non plus.

La terre du froid – Pairi Daiza

Mais alors, Paira Daïza dans tout ça ? À Brugelette en Belgique, à une heure de chez nous, se trouve ce magnifique parc. De grands espaces verts, un vrai travail sur le décor, on vit une immersion dans chaque continent à chaque coin du parc. Certains animaux y sont même en liberté et le parc compte parmi ceux avec le plus de naissances en Europe, ce qui est bon signe. Certains me diront que cela reste des animaux sauvages en captivité et qu’est-ce que je peux répondre à ça, si ce n’est qu’ils ont raison ?

Je trouve, malgré tout, que le parc fait l’effort de nous informer, nous visiteurs, sur ce qu’est la vie de ces animaux, les risques qu’ils encourent, leurs vécus. Ils ont une fondation et s’engagent dans de nombreuses démarches pour sauver de l’extinction de différentes espèces (par forcément connues, ni visibles du public). Alors ce n’est pas parfait, évidemment, on peut toujours trouver des reproches à faire. Mais je trouve que le fondateur du parc a raison sur un point : ces animaux sont les ambassadeurs de leur espèce, et permettent au public de prendre conscience de leur beauté, rareté, et de l’importance de les préserver, dans ces parcs après des vies souvent difficiles, mais surtout dans leur état naturel.

Alors qu’en ce moment la chasse fait débat en France, je dois vous admettre que je suis partagée en ce qui concerne les parcs zoologiques (pour la chasse, je ne suis pas partagée, je suis contre, point). Assez égoïstement, très certainement, je ne peux pas m’empêcher de me dire que je suis heureuse de voir ma fille découvrir ces espèces si rares et si belles, et dans des cadres autre qu’attachées à une corde et au bout d’un fouet (car non, je ne l’emmènerai pas au cirque) ni dans des enclos de béton.

Pairi Daïza n’est sûrement pas parfait, mais au fond de moi, je l’avoue, chacune de mes visites a un petit goût de paradis. Entre le regard émerveillé de ma fille, la promenade d’une journée qui nous fait voyager au travers des continents, et la rencontre avec des êtres tous fascinants et incroyablement beaux, ça me ressource. Cela me permet de voir ce qu’il y a de beau sur notre planète bleue, qu’on ne soupçonnait parfois même pas, et pour lequel on doit se battre.

Note : j’ai lu de nombreux articles avant d’écrire ces mots, et principalement des articles critiques. Car je trouve important qu’on construise nous-même nos avis, je vous en laisse avec cet article « Ripostes : Est-il éthique de garder des animaux sauvages en captivité ?« , avec le « OUI » d’Éric Domb, Administrateur délégué de Pairi Daiza, et le « NON » par Michèle Striffler, députée européenne, vice-présidente de l’Intergroupe sur le bien-être animal du Parlement européen.

Cake sans gluten, chèvre, noix et cranberry

Si comme moi, vous avez quelques exclusions dans votre alimentation (sans gluten pour raison de santé, sans viande par choix), les buffets froids peuvent vous sembler un peu moins festifs…

Même si les crudités s’invitent de plus en plus sur les tablées (#TeamChouxFleurCru), et si je suis chanceuse d’avoir une famille qui y fait attention, pour l’anniversaire de ma petite maman, j’ai décidé de donner un coup de main et de prendre les devants. Je ne voulais imposer à personne de cuisiner avec mes contraintes culinaires (tout le monde n’a pas 9 farines différentes dans ses placards) et par la même occasion, faire découvrir que la cuisine sans gluten et végétarienne peut être très bonne !

Alors pour les amateurs du sucré salé et de l’association chèvre noix, voici un cake que j’ai inventé (peut-être existait-il, mais je n’ai suivi aucune recette si ce n’est une indication pour les proportions) :

  • 60 g de Maïzena
  • 40 g de farine de maïs
  • 50 g de farine de sarrasin
  • 2 œufs
  • 2 bonnes poignées de cranberry
  • 2 bonnes poignées de noix
  • La moitié d’une bûche de chèvre bio* coupée en dés

J’ai fait cuire 20 minutes, avec mon four à 200 °C. Je vous recommande de surveiller, j’ai un petit four électrique et je le connais, donc sur un four traditionnel, ça peut varier. Mais globalement, il suffit d’appliquer le temps de cuisson et la température pour une cake classique au fromage !

Je n’avais qu’un petit moule format cake, donc j’ai fini ma pâte dans un moule à cannelés… et je crois que j’ai finalement préféré le format « petites bouchées ».

En tout cas les gens ont goûté et ont aimé, et moi, j’ai pu manger sans me poser de question. Je pense que je renouvellerai l’expérience en changeant les associations de fromages et noix.

Bon ap’ !

*depuis que je sais grâce à une vidéo publiée cet été que le chèvre « classique » est souvent blindé d’hormones (car les chèvres n’ont pas du lait toute l’année, contrairement aux vaches), je fais attention à ce que j’achète et donc le plus souvent, je pars sur du bio. Après, chacun ses convictions évidemment ! Pour les intéressés, voici des sources variées sur le sujet que j’ai trouvées intéressantes :

http://lereveillozere.reussir.fr/actualites/le-desaisonnement-en-chevre-bio:VO7Q6V9B.html
http://lalaiteriedeparis.blogspot.com/2015/09/quand-les-aop-permettent-lutilisation.html

Le dilemme des éleveurs de chèvres


http://www.lafranceagricole.fr/article/synchroniser-les-chaleurs-des-brebis-et-des-chevres-sans-hormone-1,0,72837593.html

 

 

Le « Chocookimandausore »

Il était une fois, une jeune femme qui rêvassait alors qu’aux fourneaux cuisaient ses cookies. Elle rêvait d’une grande bibliothèque, remplie de livres d’aventures, d’univers féériques, ou de cuisine… Un bestiaire fantastique et des contes gourmands ! Voilà un ouvrage qui ferait voyager son imagination et ses papilles. Ah, si seulement ce rêve devenait réalité, l’auteur de ce livre apporterait beaucoup de magie dans la vie de ses lecteurs…

Sans s’en rendre compte, perdue dans ses rêveries, la demoiselle s’était endormie. Et à son réveil, une terrible vision : une étrange créature semblait être apparue au creux de son mœlleux aux amandes, cuisiné plus tôt ! Était-ce la poudre de violette qu’elle avait utilisée qui avait donné naissance à ce monstre ? Des milliers de petites tentacules fourmillaient, s’emmêlaient au cœur du gâteau pourpre, des petits yeux laiteux et brillants la fixaient, et l’étrange animal semblait absorber ses cookies… et des amandes. Que cela pouvait-il bien être ? « Un chocookimandausore ! » une petite voix lui chuchota. Un… quoi ?

La vaillante cuisinière n’allait pas s’avouer vaincue pour autant. « Qu’importe ce que tu es ! Rien ni personne ne touche aux cookies de mon Prince Charmant ! » Déterminée, affamée, et armée d’une cuillère et d’un tablier, ce monstre gourmand allait déguster…

– FIN –

La source du Mal :

C’était ma première crème au beurre, et je dois avouer que j’ai été surprise par la facilité de la recette ! Je ne sais pas pourquoi, mais ça m’avait toujours semblé compliqué, alors que clairement, pas du tout. Donc voici la recette pour ma crème au « beurre » (car il s’avère que c’est ma version vegan).

Ingrédients :

  • 50 g de margarine
  • 140 g de sucre glace
  • 10 g de poudre chocolatée

J’ai ramolli une dizaine de secondes la margarine au micro-ondes, puis j’ai battu jusqu’à obtenir une texture lisse. J’ai ajouté en le tamisant le sucre glace, puis le chocolat en poudre. J’ai tout mélangé jusqu’à obtenir une texture homogène, et le tour était joué !

La forme de cet article changeait un peu de l’ordinaire, car il s’agit pour tout vous avouer de ma participation au #MonsterChallenge du délicieux blog Qui a volé les Tartes ?.

Ce blog, que je suis depuis un moment déjà, est véritablement enchanteur, et il est tenu par une adorable Châteleine qui a besoin de nous, gourmands aventuriers, pour donner vie à son Bestiaire fantastique et autres contes gourmands. Alors si vous vous sentez l’âme généreuse, je vous invite à regarder sa campagne de crowdfunding, les contre-parties y sont plus qu’alléchantes !

 

Les Schokobons de la tentation

On me l’a réclamée, la voici enfin : la recette des Schokobons. Vous risquez d’être déçus (ou pas), mais elle est d’une simplicité enfantine ! Son seul secret : la patience. Mais le résultat le vaut largement, évidemment. Après plusieurs essais, je peux quand même apporter quelques précisions sur la meilleure façon de s’y prendre.

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Niveau ingrédients, je dose au feeling, mais grosso merdo :

  • 1 tablette de chocolat au lait pâtissier
  • 1 tablette de chocolat blanc pâtissier
  • du pralin

Et c’est tout ! Vous utiliserez environ un tiers de votre sachet de pralin, et il vous reste du chocolat au lait. Avec ce dosage, je fais 12 gros schokobons (je remplis mes 2 moules StarWars, soit 6 têtes de clones et 6 casques de Vador).

On commence par faire fondre au bain marie le chocolat au lait (la moitié de la tablette max) et on badigeonne les moules avec un pinceau de cuisine. J’ai essayé sans, mais c’est vraiment trop galère, la coque est trop épaisse par endroit et les recoins des moules sont difficilement accessibles autrement. Mais ça vaut complètement le coup d’investir, un pinceau de cuisine en silicone ça peut coûter dans les 5 € maintenant.

Pour faire fondre le chocolat, j’ai essayé au micro-ondes plusieurs fois, mais il y a le risque que le chocolat ne soit pas lisse (ça me le fait 4 fois sur 5, sans compter le fond qui parfois crâme/caramélise, surtout pour le chocolat blanc) et c’est vraiment essentiel que le chocolat s’étale bien, notamment pour la coque. Donc c’est plus long, mais j’insiste sur le fait que c’est mieux au bain-marie, avec la seule précaution qu’il faut surveiller que l’eau ne déborde pas dans le bol, car si de l’eau se mélange à votre chocolat, c’est la cata, même résultat qu’au micro-ondes : ça granule !

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On laisse refroidir, perso 20 minutes ça a toujours suffi. On fait fondre le chocolat blanc au bain marie et on y ajoute le pralin, donc en gros 1/3 du paquet, après vous doserez selon vos goûts, mais il vaut mieux ne pas en mettre assez et en rajouter, évidemment. Le bon repère, c’est qu’il faut que ça reste pâteux, si c’est trop « granuleux » à cause du pralin, ça n’ira pas bien pour faire le fourrage.

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On attend encore une vingtaine de minutes que ça durcisse, pendant ce temps-là on a fait fondre environ 1/3 de la tablette de chocolat au lait qui reste, puis on recouvre pour finir la coque et fermer les chocolats. Avant de démouler, j’ai attendu une bonne heure parce que j’étais impatiente, tout c’est bien passé, mais disons que 2 heures me semble plus sage.

Il ne vous reste plus qu’à crâner sur Instagram et vous régaler !

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Pour les nostalgiques de la GameBoy

Voilà, j’ai replongé. J’ai été prise d’un élan de nostalgie en pensant aux heures passées à remplir mon Pokédex, armée de ma bien aimée Gameboy Color.

Mais quel ne fut pas mon désarroi quand en relançant une partie, j’ai remarqué qu’il n’était plus possible d’en sauvegarder une nouvelle. J’avais renoncé à ma team de bébés Pokémons le jour où j’ai eu la malheur de laisser ma GameBoy à portée des mains d’une tête blonde que je babysittais. Ma team de bébés Pokémon, qui faisait trembler le Conseil des 4 ! Ma fierté ! (les connaisseurs de la version Or comprendront à quoi je fais référence, sinon, ce lien éclairera votre lanterne).

Alors ni une ni deux, j’ai googlé « sauvegarde pokémon cartouche Or » et comme Google est mon ami, je suis tombée sur cette vidéo :

Bon, la vidéo est en anglais. Et je n’avais pas tout l’attirail du Monsieur. Mais j’avais une pile CR 20-25 (ça se trouve en grandes surfaces et c’est moins de 10 €, pour ma part j’ai eu de la chance d’en avoir une dans le stock familial), du scotch électrique et un amoureux attentionné pour m’aider.

Pour détacher la pile des 2 languettes, faites TRÈS attention, elles sont fragiles et ce sont elles qui permettent au courant de passer, donc autant vous dire qu’il vaut mieux prendre son temps, quitte à perdre patience, plutôt que de ne les casser.

Il a utilisé ça pour les décoller délicatement de la pile : pince-fragment-dentaire-71370-115673
(mais pour ceux qui auraient d’autres vieilles consoles à réparer, ou tout simplement l’envie d’investir, voici le kit qu’il vous faut).

Et après je l’ai simplement aidé à tenir le scotch pour que la pile soit bien en place et bien en contact avec les deux languettes.

Si vous voulez des explications plus détaillées en français, voici un tutoriel du Rat du Labo  en mots et photos qui complètera parfaitement bien la vidéo en anglais ci-dessus.

Sachez juste que ça reste un exercice délicat, mais une fois que c’est fait… à vous le retour en enfance, à affaiblir des adorables animaux sauvages pour les enfermer dans des petites balles rouges et blanches puis les faire se battre entre eux pour vous ! Oui, dit comme ça, c’est pas joli-joli. Mais avec tout l’amour que je porte à nos amies les bêtes, je n’arrive pas à me voir comme une tortionnaire quand je lance mon jeu Pokémon Jaune ou Or.

Voilà, c’était mon article souvenir d’enfance/tutoriel d’adulte du jour.

Ps : mais ne sont-ils franchement pas trop mignons ? pokemon-babies