Challenge lecture 2016

Avec une petite semaine de retard (ou un mois et une petite semaine selon le point de vue…), je voulais annoncer ici que je m’étais laissée tenter par le challenge lecture proposé sur Livraddict, que j’ai vu repris sur des blogs que je lis assidûment (coucou Cappuccino-time et In The Tardis !).

J’ai toujours adoré lire et je ne prends clairement pas assez le temps de le faire, à part chaque année une série de bouquins que je dévore de manière boulimique en max un mois, ça s’arrête là. Même si c’est toujours mieux que rien et que ça m’a valu de belles découvertes (comme la trilogie Divergente en 2014 — avant son adaptation ciné —, ou encore The Mortal Instruments en 2010 — avant toute adaptation — ou encore l’année dernière une super série urban-fantasy par l’auteur française Cassandra O’Donnell), je voudrais cette année réussir à relever ce challenge qui j’espère me redonnera un bon rythme de lecture !

Le principe :  « 1 mois = 1 consigne »

Ma liste est à compléter, mais voici les consignes et mes choix pour l’instant (edit : il ne me manque plus qu’une lecture de Noël !):

Janvier : un livre doudou ou qui a une couverture qui représente l’hiver

  • The Winter Wish, de Jillian Eaton (en plus je l’ai trouvé disponible gratuitement sur iBooks)

Février : une histoire d’amour

  • Once upon a poulette, de Cy Jung

Mars : une couverture printanière

  • Spring, de Sierra Dean (et comme c’est le tome 3… ça me fait une nouvelle série de livres d’urban fantasy à découvrir, mince alors !)

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Avril : un roman young adult ou jeunesse

  • Malenfer, la forêt des ténèbres (et encore une fois, c’est le tome 1, donc une autre série par Cassandra O’Donnell que je vais dévorer !)

Mai : un roman historique

  • 22/11/63, de Stephen King (merci à Marion et son mari pour la recommandation via Facebook !)

Juin : un roman chick-litt

  • Les aventures improbables de Julie Dumont, de Cassandra O’Donnell

Juillet : une couverture ou une intrigue qui se passe en été

  • Summer’s Child, de Luanne Rice

Août : roman contemporain

  • Bridget Jones : Folle de lui, de Helen Fielding

Septembre : une rentrée littéraire ou une nouvelle sortie

  • Soyez imprudents les enfants, de Véronique Ovaldé

Octobre : un roman bitlit ou fantastique

  • Avec le report du dernier tome de Rebecca Kean, de (encore et toujours) Cassandra O’Donnell, j’ai choisi (évidemment !) Harry Potter et l’Enfant Maudit, de J.K. Rowling

Novembre : un roman classique ou fantasy

  • Dragon Déchu, de Peter F. Hamilton (c’est même plus précisément du Space Fantasy)

Décembre : couverture, intrigue ou titre en rapport avec Noël

  • ???

 

Si le challenge vous tente aussi ou que vous avez des suggestions à me faire, ne vous privez pas 🙂

Hunter x Hunter, coup de cœur Anime

Après le grand rattrapage des Naruto et Naruto Shippuden, un vide est laissé qu’il faut sans plus attendre combler par une autre série animée japonaise. Débuté puis arrêté en court de route par l’amoureux, on apprend qu’a commencé en 2011 un remake du shōnen Hunter x Hunter, (ハンターハンター, Hantā Hantā). Le synopsis est simple : Gon Freecss a une dizaine d’années et il caresse le rêve de devenir hunter. Les hunters forment l’élite de ce monde, ils ne manquent de rien et vivent d’aventures en se spécialisant dans des domaines divers : justice, archéologie, protection animale ou même cuisine. Élevé par sa tante, Gon aimerait suivre cette voie pour rencontrer son père, Ging Freecss, hunter de haute renommée, et comprendre pourquoi ce dernier a choisi d’embrasser carrière et solitude plutôt que la vie de famille.

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Son périple commencera avec l’examen pour devenir, dont une session a lieu chaque année et où les sélections et épreuves mortelles débutent avant même d’avoir rejoint le lieu de l’examen. Sur sa route, notre héro rencontrera Kurapika et Leorio, qui partagent également le rêve de devenir hunter, mais le premier pour venger son clan et le second pour devenir riche et médecin. Très rapidement dans l’histoire, le jeune Kirua se placera sur leur chemin. Et alors que tous craignent cet enfant prodigue issu de la famille Zoldik (assassins célèbres mais pas vraiment populaires), Gon va tout simplement passer outre tous les a priori (et peurs légitimes – attention le lien contient un petit spoiler -) et s’en faire un meilleur ami.

Pour moi, cet anime, c’est avant tout leur histoire. Tout de façon, à chaque nouvel arc, où défilent des hunters-gamers-cupides, les grands noms de la Mafia ou encore une race hybride redoutable, certaines figures reviennent sans cesse mais on ne peut que remarquer que le cœur de l’histoire reste centrée sur ces deux-là. Là où Gon est chaleureux et spontané, Kirua est distant et calculateur. Sauf qu’il n’y a rien que ces deux amis ne feraient pas l’un pour l’autre. On retrouve un lien aussi fort que celui entre Naruto et Sasuke, sans la frustration de voir l’un courir mais après l’autre, mais juste l’émotion de voir tour à tour l’un tomber et l’autre le relever.

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Dans cette histoire, on retrouve une critique acerbe de notre société et de notre histoire, à travers le regard traumatisé des Japonais face aux utilisations des armes à destruction massive. On y critique dictatures, propagandes, la convoitise malsaine du pouvoir par les adultes et leur égoïsme. Mais on y montre également de belles qualités humaines : l’amitié, le pardon, la soif désintéressée et altruiste de la découverte de notre monde et plus que jamais l’idée que la beauté est avant tout intérieure (ce qui est parfaitement illustré par Melody, jeune femme à l’aspect des plus ingrats mais certainement un des personnages les plus doux et gentils que vous aurez l’occasion de croiser dans un anime, et c’est très bien expliqué dans cet article en anglais de The Mary Sue).

Je me suis attachée à ces deux gamins dont le parcours initiatique regorge d’agréables surprises et terribles vérités, de méchants pas-si-méchants et tout aussi touchants, de gentils pas-si-gentils, dans un univers vivement critiqué mais foncièrement beau.

Pour conclure, j’aimerais finir sur une déclaration que fait Kirua à Gon, tout en y ajoutant une précision : regardez cet anime, et laissez-vous surprendre. Car les parts d’ombre et lumière de ces personnages sont loin d’être là où vous les attendez.

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« Gon, tu es la lumière… Parfois, tu brilles si fort que je dois regarder très loin… Mais même ainsi, est-ce que je peux toujours rester à tes côtés ? »

 

Battlestar Galactica, série SciFi à ne pas manquer

Mon coup de cœur en série de l’année 2012 :

La série Battlestar Galactica. Je parle de la série qui a été diffusée sur Sky One, de 2004 à 2009 (pas celle des années 80, que je n’ai pas encore vue).

BSG

Une série de SciFi, où s’opposent les humains et les Cylons. Ces derniers sont la création de l’Homme, mais se sont rebellés et ont disparu après un conflit entre les deux espèces. Les humains occupent 12 planètes, appelées « les 12 colonies ».

Après 40 ans à vivre dans la paix, alors qu’un des plus vieux vaisseaux de la flotte militaire s’apprête à devenir un musée, le Battlestar Galactica, les Cylons attaquent à nouveau. Environ 50 000 êtres humains survivent à ces bombardements nucléaires. Les survivants se voient dans l’obligation de fuir pour sauver ce qu’il reste de l’espèce humaine et de partir à la recherche d’un nouvel endroit où s’installer.

Mais les Cylons ont évolué… et il existe 12 clones Cylons à la forme humaine, infiltrés parmi les survivants.

Sans en dire plus sur l’intrigue, cette série de science-fiction est très riche. Déjà de par le thème évidemment, l’exode de l’espèce humaine, poursuivie par sa propre création.

Mais également par tous ces petits détails qui nous plongent vraiment de l’univers : le moindre élément du décor est réfléchi, cohérent avec cette civilisation légèrement plus avancée que la nôtre, mais à l’évolution si similaire. Les questions de politique et religion sont abordées de chaque point de vue, et selon différents contextes (en temps de paix, en temps de guerre).

Sans compter le plus important, la question existentielle soulevée par la série selon moi : à quoi tient notre humanité ? Ces clones, biologiquement identiques aux humains, sont-ils si différents de nous ? Créés par des machines, sont-ils nécessairement dénués de sentiments, d’émotions ?

Et parce que je suis vraiment fan de la série, je vous montre mon petit plaisir de fangirl : un T-Shirt customisé par mon cousin, qui mélange l’emblème de BSG et ma citation préférée de mes deux personnages favoris, initialement prononcée par Commander Adama, et reprise à un moment important par la (magnifique) Sharon. En plus ça fait référence au jeu de rôle, que demandez de plus ?

« Sometimes you gotta roll the hard six »

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Au plaisir d’échanger avec vous à propos de cette série, bon visionnage !